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La chasse aux mythes

En fait…

En fait...

Vous pourriez être surpris des idées préconçues qui circulent au sujet de l’IB. Nous vous donnons ici des informations exactes pour rétablir la vérité sur les 10 fausses idées les plus répandues.

  1. Les programmes de l’IB sont réservés aux établissements privés et internationaux.

    Cette idée est très répandue mais en réalité, on compte parmi les 2 062 écoles du monde de l’IB qui existent actuellement 1 168 établissements publics pour 906 établissements privés. Par ailleurs, 30 % des 759 écoles du monde de l’IB aux États-Unis perçoivent des aides du gouvernement en raison de leur statut socio-économique.

  2. Le diplôme de l’IB n’est pas un diplôme très reconnu.

    De plus en plus d’universités prennent conscience que le Programme du diplôme de l’IB permet aux élèves d’acquérir des compétences pratiques utiles, telles que la gestion du temps, ainsi que des compétences de recherche, enseignées dans le cadre de la théorie de la connaissance et du mémoire, qui facilitent la transition vers l’enseignement supérieur. À l’heure actuelle, 2 076 universités réparties dans 73 pays publient leur politique d’admission pour les candidats de l’IB sur le site Web de l’IB (www.ibo.org), parmi lesquelles figurent beaucoup des universités les plus réputées au monde.

  3. Les programmes de l’IB sont réservés aux élèves qui suivent le Programme du diplôme.

    Le Programme du diplôme est proposé dans plus d’établissements que le Programme primaire (PP) ou le Programme de premier cycle secondaire (PPCS), ce qui explique que beaucoup de personnes ignorent que l’IB offre un apprentissage continu qui débute à partir de l’âge de trois ans avec le PP, se poursuit par le PPCS à l’âge de onze ans jusqu’au Programme du diplôme à l’âge de seize ans. Ils ne savent pas non plus que le nombre d’élèves inscrits au PPCS est actuellement supérieur aux nombres d’élèves inscrits aux autres programme de l’IB, ni que le nombre d’élèves suivant le PP est celui qui a le plus augmenté au cours des cinq dernières années. En effet, il est prévu que dans cinq ans, le PP sera le programme de l’IB le plus suivi.

    Cette année, le site Web de l’IB (www.ibo.org) a enregistré une moyenne de 1,6 millions de pages téléchargées par mois, ce qui représente une augmentation de 25 % par rapport à l’an passé.

  4. L’IB est un club réservé à l’élite.

    L’IB s’engage à offrir une éducation de grande qualité au plus grand nombre. Son objectif est de franchir le cap du million d’élèves d’ici 2014. Dans la mesure où l’IB travaille actuellement en collaboration avec les gouvernements pour rendre les programmes de l’IB accessibles à un plus grand nombre d’élèves, la plupart de ces nouveaux élèves seront issus d’établissements scolaires financés par l’État.

  5. L’IB est un système occidental

    Certes, l’IB s’inspire de nombreuses traditions éducationnelles du monde occidental, mais les programmes reflètent les usages de chaque continent. C’est notamment le cas pour les langues, la littérature et les arts, mais chaque matière étudiée dans le cadre des programmes de l’IB permet également d’engager la réflexion sur les différentes traditions culturelles. Par ailleurs, nous encourageons toujours les enseignants à élargir au maximum les supports qu’ils choisissent de manière à assurer leur pertinence auprès des élèves. Les écoles du monde de l’IB sont réparties dans 125 pays, et certains des établissements les plus actifs se trouvent en Amérique latine et en Asie.

  6. L’IB est un modèle suisse exporté.

    Bien que le siège de l’IB se trouve à Genève, les programmes de l’IB reflètent les meilleures pratiques issues du monde entier et ne sont pas influencés par les interventions politiques ou les tendances en matière d’éducation de quelque pays que ce soit. L’IB n’est pas non plus européen – parmi les 10 pays qui comptent le plus d’écoles du monde de l’IB, seuls trois font partie de l’Europe (le Royaume-Uni, l’Espagne et la Suisse).

  7. Les programmes de l’IB sont coûteux.

    Dans un établissement qui compte en moyenne 420 élèves, les frais de base annuels facturés pour dispenser le Programme primaire seront inférieurs à 13 USD par élève et par an. Dans un établissement qui compte en moyenne 400 élèves, les frais de base annuels et les frais d’évaluation facturés pour dispenser le Programme de premier cycle secondaire sur cinq ans approcheront les 43 USD par élève et par an. Dans un établissement qui compte en moyenne 110 élèves, les frais de base annuels et les frais d’évaluation facturés pour dispenser le Programme du diplôme sur deux ans s’élèveront à 380 USD par élève et par an. En réalité, le plus difficile à financer est la mise en œuvre du programme puisqu’il faut recruter des enseignants plus qualifiés et en plus grand nombre, les former, employer du personnel supplémentaire, etc. Un fond d’aide économique a été mis en place pour aider les établissements dans des circonstances exceptionnelles.

  8. Les programmes de l’IB sont réservés aux élèves les plus intelligents.

    L’IB a conçu et promeut le Programme primaire et le Programme de premier cycle secondaire comme des programmes « ouverts à tous les établissements » qui doivent être proposés à tous les élèves. Le Programme du diplôme est certes un programme d’enseignement rigoureux mais de nombreuses études ont démontré que les élèves disposant d’une large gamme de compétences peuvent en bénéficier s’ils reçoivent le soutien adéquat.

    D’ici 2014, l’IB prévoit de dispenser ses programmes à un million d’élèves par an.

  9. L’évaluation des examens de l’IB n’est pas assez rigoureuse.

    À l’IB, l’évaluation est confiée à une équipe de 4 800 examinateurs répartis dans plus de 100 pays qui corrigent les 500 000 copies d’examen rendues chaque année. Des examinateurs superviseurs révisent les notes attribuées par chaque examinateur, et une équipe de 260 correcteurs examine en détails chaque copie d’examen pour repérer toute erreur administrative éventuelle. Par ailleurs, près de 50 réunions de délibération sont organisées chaque année au cours desquelles plus de 220 examinateurs superviseurs établissent les seuils d’attribution des notes finales et passent en revue des travaux d’élèves dans chaque matière.

  10. L’IB n’a pas évolué depuis sa création en 1968.

    Dans la société actuelle, de plus en plus soumise aux effets de la mondialisation, l’IB est plus que jamais à sa place. Elle le doit en grande partie aux experts du domaine de l’enseignement qu’elle emploie et à la communauté internationale des enseignants de l’IB qui participent à la révision et à l’amélioration des programmes en s’appuyant sur les meilleures pratiques observées dans le monde entier. L’une des plus grandes forces de l’IB est de n’obéir à aucune contrainte politique et de n’avoir à suivre aucun modèle éducationnel à la mode dans quelque pays que ce soit. À l’heure actuelle, beaucoup de systèmes éducatifs se focalisent de plus en plus sur les chiffres et sur les classements des établissements : ce n’est alors pas le développement de l’élève qui détermine les objectifs et résultats d’un établissement, mais sa capacité à gagner des points de performance.

     

Le Saviez-vous ?

Cette année, le site Web de l’IB (www.ibo.org) a enregistré une moyenne de 1,6 millions de pages téléchargées par mois, ce qui représente une augmentation de 25 % par rapport à l’an passé.

Plus de 80 000 élèves ont passé les examens de l’IB en mai 2007.

Il existe 2 495 programmes de l’IB à travers le monde.

Plus de la moitié des écoles du monde de l’IB sont financées par l’État, ce qui vient contrecarrer l’idée selon laquelle l’IB serait presque exclusivement réservée aux établissements privés.

L’IB compte plus de 400 représentants répartis aux quatre coins du monde entre Bath, Pékin, Buenos Aires, Cardiff, Genève, Mumbai, New York, Singapour, Sydney, Tokyo et Vancouver.

Depuis son lancement en 1997, le Programme primaire a augmenté de 50 %.